
- La Rédaction, 2min de lecture
Depuis le début de la mobilisation de la génération Z, le 25 septembre dernier, aucune demande d’autorisation de manifester n’a été accordée aux jeunes, malgré des démarches en bonne et due forme. Au contraire, ils ont été confrontés à des gaz lacrymogènes, à des violences agressives et à une répression systématique.