
- Govina DAMY, lecture 2min
Le Ministère de la Communication et de la Culture ne cesse de le dire, « la liberté de la presse et la liberté d'expression à Madagascar ne sont pas bafouées. » Pourtant, jusqu'ici, ces notions ont du mal à se faire valoir dans le milieu journalisme malagasy. De visu, le secteur semble inoffensif, pourtant cancérigène. Malgré les réclamations, les appels, la loi sur le code de la communication médiatisée, et sa place en tant que quatrième pouvoir, le journaliste, lui, demeure entre « manger à sa faim » et « faire son métier ». En effet, le 03 Mai dernier, l'Ordre des Journalistes de Madagascar, OJM, a réuni plusieurs journalistes de divers organes de presse pour la célébration de la journée mondiale de la liberté de la presse. Comme à chaque célébration, les mêmes interpellations à la pratique autonome de la profession.